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Vu dans Sud Ouest le 07/10/2013 


L’aventure au bout du pinceau et du clavier
Michel Craven vaque entre musique et peinture, il reste un infatigable baroudeur.


Michel Craven peint et joue de la musique. (Photo Bernard Courtès)

 
Ne cherchez pas Michel Craven du côté de Capbreton, il a déjà mis les voiles au volant de sa maison ambulante, et s’en est retourné sur les routes de France. Il a déjà mis son chevalet et son studio d’enregistrement dans son camping-car. Il laisse à ses amis condomois son bonjour et un cadeau dont ils pourront profiter un moment : une exposition à l’espace culturel Saint-Michel. La ville et son festival de bandas l’inspirent dans ses toiles, lui le musicien compositeur aux 500 chansons.

S’il reprend la route, c’est parce qu’il n’a comme attache que des amis, mais comme il en a un peu partout dans le monde, pourquoi se fixerait-il dans un lieu plutôt qu’un autre ? Michel Craven a passé une douzaine d’années dans le « village de Capbreton » où il garde désormais un pied à terre « pour le week-end ». Et revoilà notre artiste reparti sur les chemins, à la recherche du paysage qu’il va croquer sur la toile et de compagnons pour passer une soirée ou une nuit mémorable surtout s’il a un piano à sa disposition. C’est tout lui : les doigts sur le clavier et le pinceau entre les dents.

De Paris à Vegas
 
Le peintre actuel a débuté sa vie dans les grands palaces de Paris ou encore de Las Vegas, toujours guidé par des rencontres « fortuites », mais souvent du côté des travailleurs, avec un penchant pour le monde de la nuit.
 
Sa spécialité, c’est le piano-bar : « Le samedi soir c’était les vedettes qui s’installaient au piano, moi j’occupais le siège tous les autres soirs de la semaine, jusqu’au petit matin, parfois pour deux ou trois clients. » L’occasion de glisser quelques-unes de ses compositions avec une musique entre Vangelis et Morricone. C’était aussi le temps des rencontres, avec les grands musiciens mais aussi les sans-grade, il en conserve des souvenirs de partage de son amour de la musique, de la peinture et des paysages autour d’un verre, le tout accompagné de chansons.

Vendredi soir, lors du vernissage, les invités ont pu découvrir ses dernières œuvres. Avec la complicité des Amis de Saint-Michel, le public a partagé avec l’artiste, même s’il n’aime pas ce mot, un moment festif dont il a le secret, le tout dans une ambiance de cabaret, bien évidemment.

 

Vu dans La Dépêche du Midi le 07/10/2013


Le dialogue avec le cœur de Michel Craven

Michel et Marie-Claude font partager une rencontre pour l'art./ Photo DDM Jeanine Quemener.

Sous les cimaises de l’espace Saint-Michel, un feu d’artifice s’installe pour l’ultime exposition d’une culturelle saison. Michel Craven est lui aussi un local de l’espace. Le peintre aujourd’hui installé à Hossegor a de solides attaches condomoises avec un fan-club local particulièrement fourni. Michel, l’autodidacte et aventurier au cœur sensible, se définit lui-même comme le «romantique impressionné et un peintre qui fait des choses et ne sait pas peindre». Dans sa galerie d’Hossegor, il fait partager des moments et des lieux simples, les Landes, l’océan, les ports basques, les ferias et leur musique populaire. Le peintre impressionniste est aussi un musicien, avec le piano et l’accordéon pour instrument de prédilection. Le compositeur interprète met en scène ses toiles optimistes et ensoleillées en les accompagnant d’un fond musical qu’il crée dans son studio qui jouxte son atelier de peinture. L’environnement est sa source d’inspiration permanente. Il le fait jaillir de ses toiles avec vivacité et spontanéité. Son cœur parle dans ses huiles sur toile, le contrebassiste, le clown musicien mais aussi le port et tous les paysages romantiques lui font sillonner la campagne. Toujours à la recherche du contact humain, de la faune et de la flore avec ses senteurs de pins, genêts et fougères, le curieux et sensible Michel s’émerveille de tout ce qu’offre Dame nature. Peintre lumineux, il affectionne la couleur soleil, synonyme d’optimisme. Son geste est précis, net, sans reprise. Deux virgules sur fond de ciel bleu font voltiger une mouette sur l’océan. Avec un empattement rouge vif, les coquelicots se mettent à danser au vent, tout comme les bateaux amarrés dans le port qui tanguent avec quelques coups de pinceau. Primé sur le haut du podium dans la ville de Marseille, solidaire, il a également offert des toiles pour la survie en Afrique lors des créations de puits d’eau et d’écoles. La rencontre de cet artiste attachant et talentueux avec le public local a occasionné une fête chaleureuse et pleine d’émotion dans l’espace Saint-Michel, décoré d’une centaine de ses toiles. 
 
A découvrir jusqu’au 20 octobre.
 
Jeanine Quemener

Vu dans La Dépêche du Midi le 09/09/2013  


Rencontres d'artistes à l'espace Saint-Michel


Brigitte Boulic-Wanneau, Pierre Patureau et Isabelle Cartier-Michaud, maîtres de la lumière./Photo DDM. Jeanine Quemener.
 
Le peintre invité d’honneur Pierre Patureau, Brigitte Boulic et Isabelle Cartier-Michaud, ouvrent la série sur le thème d’«Arts et Eencontres» à l’espace Saint-Michel. Cet espace s’affirme au fil des expositions en galerie d’art reconnue avec déjà 5.000 visiteurs depuis le début de la saison. Pierre, l’artiste nomade, a passé quatre décennies au Maroc, venu dans le Gers depuis une dizaine d’années sa peinture et ses dessins sont fortement inspirés de ses voyages et rencontres. Influencé par Turner et l’art oriental, «le reste vient en travaillant», souligne-t-il humblement. Sa recherche de la lumière laisse découvrir des petits personnages, reflet de la grandeur mais aussi de la fragilité humaine face à la beauté du monde. Des mosquées, tout droit sorties de l’imaginaire, sont inspirées sur fond de lumière spirituelle maghrébine. Une peinture discrète au couteau et aux chauds reflets cuivrés. Pierre, artiste entier et international avec des expositions aux quatre coins de la planète, a été aussi récompensé pour ses poésies «C’est la vie, chacun vit dans sa petite maison avec ses habitudes et beaucoup d’ingratitude», regrette-t-il. A côté du train qui passe de l’aquarelliste Brigitte Boulic-Wanneau et ses envols de pastel et d’huile, l’artiste propose un puissant travail sur le mystère de l’œil. Le regard est le moteur de l’expression de la vie, il est le précurseur du contact avec les éléments. Isabelle Cartier-Michaud aime la simplicité. Elle peint dans de fins jeux de lumière la quiétude et le silence des intérieurs tournés vers les fenêtres et les portes donnant sur l’extérieur. Les gris chauds sont complices des vieux objets avec leur histoire et leur vécu mais aussi tournés vers une seconde vie. Des moments simples, sereins et quotidiens au milieu d’un monde matériel sont reproduits à l’huile et au couteau. A découvrir tous les après-midi jusqu’au 29 septembre.

Jeanine Quemener
Vu dans La Dépêche du Midi le 17/08/2013  


Les artistes anglais investissent St-Michel

Les artistes anglais, derrière la présidente Marie-Claude tels des mousquetaires. /Photo DDM. Jeanine Quemener
 
Les Amis de Saint-Michel invitent traditionnellement les artistes anglais lors de la 2e quinzaine d’août. Certains maîtrisent parfaitement la langue de Molière, mais bon nombre d’entre eux préfèrent communiquer entre eux dans la langue de Shakespeare. Toutefois, le goût artistique qui les réunit ne connaît pas les frontières. Leur exposition collective, la 13e dans la galerie d’art de l’Espace Saint-Michel clôture le cycle «Arts en Ténarèze». Force est de constater que bon nombreux d’entre eux sont tombés amoureux des paysages, du ciel et du patrimoine local qu’ils aiment reproduire sur la toile. Leur fidélité est sans faille à l’instar de Karin Terry avec ses oiseaux d’ici et d’ailleurs. Son amour pour l’histoire l’a même poussé à crayonner D’Artagan en s’inspirant de la statue. Helen Buther joue avec la lumière locale au travers des paysages et des maisons gersoises. Donna Barclay offre un univers de trésors qui nourrit les sens humains. Sa méthode ancienne sur papier japonais émeut avec l’harmonie de ses jardins. Pour Michael Fell, la nature est omniprésente «J’aime tant le Gers», souligne le peintre également estampeur. Alan, un pyrénéiste passionné a même reproduit Luchon quelques jours avant les inondations. Claire, spécialisée dans les portraits, se passionne aussi pour le dessin des animaux sauvages souvenirs de voyages lointains mais aussi du coq gallois et des vaches. Les sentiments et les émotions se retrouvent aussi dans la poterie de Gilly et son travail sur le grès aux nuances bleutées. Avec des émaux de cendre, elle crée des pièces uniques mais aussi des pichets et des théières. En outre, avec Véronica et sa porcelaine tournée au plus fin afin d’exploiter la fluidité et la translucidité de l’argile, elles font partie des réputées «Métiers d’art en Gascogne». Une idée pour des cadeaux originaux et peu onéreux est présentée avec les raffinés ouvre-lettres et loupe de Frances. Une exposition complète et vivante à découvrir avec l’humour des seize artistes anglais tous les après-midi jusqu’au 1er septembre.
Jeanine Quemener
Vu dans La Dépêche du Midi le 03/08/2013  

 
Quand l'art exprime la joie de vivre


Les artistes Henri et Danièle avec la présidente Marie-Claude./Photo DDM, Jeanine Quemener.
 
 
La fréquentation et le succès de l’Espace Saint-Michel s’étoffent au fil des expositions. Les artistes Danièle Crey, peintre, et Henri Capin, sculpteur, s’y rejoignent dans une quête de bonheur tranquille avec les sculptures réalistes et élégantes qui s’harmonisent avec la peinture joyeuse et le plaisir d’exister, offrant des énergies positives dans un bonheur tranquille. Les artistes, preuve de leur complémentarité et de leur complicité, s’étaient déjà affichés ensemble à une exposition du Rotary et à l’Espace Saint-Michel. Danièle, diplômée des Beaux-Arts, utilise la peinture acrylique, pâte et médium, du sable, papier de soie, feuille d’or, des matériaux renouvelés au gré de son imaginaire. Les couleurs chaudes et vivantes rendent hommage à la spiritualité et à la poésie. Cette rétrospective sur le thème de l’eau, du ciel, fait la part belle aux éléments dans un style figuratif et abstrait. Sa série «Terre des ocres» s’apparente à une «Recherche de paradis terrestre pas tout à fait perdu» avec un émerveillement devant la simple spirale d’une coquille d’escargot. Elle affirme «Le positif de la vie» en allant vers un monde visible et invisible pour un vivant magique et sacré où l’éclat de sa passion envahit la peinture. Les pièces figuratives et actuelles en terre cuite d’Henri illustrent les variations formelles et symboliques autour de la représentation du corps et de la danse. Avec beaucoup d’émotion, l’artiste propose une vision positive et sensible de la nature humaine. Les sourires et la douceur sont privilégiés pour rendre un vibrant hommage à l’éternel féminin dans un élan de beauté souriante et de sensualité. Malgré le difficile travail de la sculpture, les grâces et les mystères de la féminité offrent un contraste entre classicisme et modernité dans une quête d’harmonie. Ouvert tous les jours, de 15 heures à 19 heures jusqu’au 11 août.
Jeanine Quemener
 
 
Vu dans La Dépêche du Midi le 07/07/2013  


Encore une belle rencontre avec Rein Bril


Les couleurs de l'été laissent s'envoler un généreux embrasement./Photo DDM Jeanine Quemener.

A l’Espace Saint-Michel, l’excellente fréquentation des expositions «Terre d’artistes» se prolonge durant les mois de juillet et août par la série Arts en Ténarèze. Le peintre hollandais Rein Bril a investi les cimaises jusqu’au 28 juillet. Cette exposition couronne le partenariat annuel entre les Amis de Saint-Michel et l’Artothèque de Gondrin, une association dont se réjouissent la présidente Marie-Claude Séailles et Christophe Bassetto, directeur de l’Artothèque et scénographe de l’exposition. Dans sa jeunesse, Rein a suivi des études à l’école des Beaux-Arts à Arnhem mais, dans son français encore très hésitant, il se revendique surtout autodidacte. Arrivé en France depuis cinq ans, il a installé son atelier près de Vic-Fezensac. Ses nombreuses expositions de Rotterdam à Amsterdam l’ont mené l’été dernier à l’office de tourisme de Marciac. Rein fait parti du mouvement Cobra, un mouvement d’art informel, une réaction contre la société née dans les années 1960 et inspiré par Karel Appel et Eugène Leroy. Rein symbolise tout le reflet de ces artistes qui ont souhaité «se lâcher». Avec son art vivant, il laisse déborder toute son énergie dans le punch de ses vitales toiles submergeant le spectateur d’un contagieux dynamisme. Rien n’est figuratif, toute l’exposition est informelle, laissant libre cours à l’imaginaire du visiteur. Cette rétrospective de trois décennies en peinture parcourt la technique des petits dessins jusqu’au graphisme des grandes toiles acryliques de deux mètres. Ainsi, dans l’Espace Saint-Michel, ce travail abstrait et impressionniste des couleurs vives et très bien coordonnées s’installe comme un parallèle imposant avec les vitraux, les piliers et les voûtes». Son art est omniprésent, il s’inscrit dans une démarche personnelle qui en fait de lui un grand artiste», exulte Christophe Bassetto. Un vrai bonheur d’accueillir une grande force dans l’articulation des couleurs, ajoute Marie Claude qui accueillera pour le vernissage le vendredi 12 juillet, à 18 h 30.

Vu dans La Dépêche du Midi le 22/06/2013  


Art et sentiments s'esposent

Photo DDM, J.Quemener.
 
Beau succès populaire pour l’ouverture de l’exposition des œuvres des talentueux amateurs artistes locaux à l’Espace Saint-Michel . Une satisfaction aussi pour les bénévoles qui par le biais de l’expression artistique nourrisssent le lien social. Trois ateliers avec Carole et les aquarelles, des vieilles roues à la porte de Salvandy, l’atelier de Jacqueline et les peintures à l’encoustique avec une peinture plus contemporaine, Hélène aux éclectiques expressions artistiques. En solo, l’expressioniste Bruno Vaccaro, la sereine balade sur les côtes normandes et bretonnes de Marie Cécile Quandalle, la sobriété des tons de la peinture abstraite et contemporaine de Françoise Lucas, Marie-Claude Séailles et ses expressifs portraits, Gérard Siffert, peintre attaché à sa ville natale. L’émotion aussi avec l’artiste mal voyante Audrey Merelle dont le travail repose sur le toucher avec la récupération de tisus, boutons,coquillages. Même si pour elle les couleurs n’existent pas, elle arrive à les équilibrer. A découvrir l’après midi jusqu’au 30 juin.

Vu dans La Dépêche du Midi le 30/05/2013  


L'exposition Transmission prend place à Saint-Michel

La féerie de l'espace Saint-Michel./Photo DDM, Jeanine Quemener.
 
À l'espace Saint-Michel, dans le cadre des Chemins d'art, les plasticiennes lotoises Sophie Rigal et Karine Veyres proposent leurs thèmes communs et récurrents, le féminin, le sensible, le rapport au temps, l'héritage avec le rouge pour lien. Après une réflexion commune d'une année, Sophie dévoile son travail «d'archéologie mentale et sentimentale». Les 4 kilomètres de légères structures aériennes filées en papier semblent irréels devant les suaires géants porteurs de dessins au feutre noir. Des réponses sont apportées avec le mariage de draps rappelant le trousseau brodé. Son cheminement se prolonge avec la marée noire, des cartons peints en noir, des cendres, du bitume. Karine propose un travail très fin et très féminin. Ses napperons altérés par le temps et le dessin s'identifient à la mémoire en devenant instant présent et image contemporaine des femmes. Dans ses sérigraphies, l'image du couple parle de la relation à l'autre avec particulièrement le baiser et le rapprochement de deux profils contemporains. L'artiste laisse exploser sa couleur fétiche et triomphante. Un espace volumineux mais complètement transformé tout en délicatesse et féminité à découvrir gratuitement tous les après-midis jusqu'au 16 juin. Vernissage de l'exposition vendredi 31 mai, à 18 heures.

Vu dans La Dépêche du Midi le 27/04/2013  


A l'Espace Saint-Michel, 40 ans de bandas s'exposent
 


L'Espace Saint-Michel s'affiche au cœur de l'actualité et de la liesse de la cité avec la rétrospective de 40 ans de Festivals de bandas née de l'imagination d'une joyeuse clique de copains de la Bouquerie. Même s'il y a 20 ans, certains pariaient sur la mort de la fête, les affiches, instruments, programmes, articles de presse, livre d'or, témoignent de la vitalité de la manifestation : «Les raisonnables ont duré». Devant la 1re palme dessinée en 1973 par Gérard Viciani et les innombrables photos de maires, présidents dont le 1er Paul Trillo et simples festayres dans une ambiance chaleureuse et de bonheur défilent quatre décennies de lien social sur fonds musical. Ces valeurs d'échanges et de rencontres ont d'ailleurs été saluées par le sous-préfet et le maire. Un vibrant hommage a été aussi rendu à «Kakou» Boyer et à Alain Pinson, les âmes et chevilles ouvrières du festival. Cette courte exposition qui devait se terminer ce dimanche 28 jouera les prolongations, vendredi 3 et samedi 4 mai.

Vu dans La Dépêche du Midi le 17/04/2013  


Gilles Brasseur ouvre la saison à Saint Michel


 
Le peintre Gilles Brasseur expatrié en terre bretonne a «les pieds en Bretagne mais la tête à Condom» comme il s'amuse à le signaler. Jusqu'au 21 avril sa peinture invite au voyage au pays de la gavotte dans cette lumière si caractéristique. La vie rurale du pays bigoudin laisse un peu de place pour des toiles de notre belle Gascogne. «Je ne me passe pas du Gers» tient encore à souligner. Lors du vernissage de l'exposition, la présidente des Amis de saint-Michel, Marie Claude Séailles a remercié la municipalité ainsi que la députée Gisèle Biémouret pour son enveloppe parlementaire. Une belle saison s'engage avec, du 25 au 27 avril, une exposition sur 40 ans des bandas puis les Chemins d'art en Armagnac à partir du 16 mai./Photo DDM, J.Q.

Vu dans La Dépêche du Midi le 30/09/2012  

Jackie Gaglione expose à l'espace Saint-Michel

Jackie et Marie-Claude la présidente présentent la puissance des rugbymen sculptés par Jackie.
Photo DDM. Jeanine Quemener

Jackie, une artiste complète avec sa peinture, ses sculptures et ses écrits. Après une vie sur la côte d'Azur et ses toiles impressionnistes sur les paysages orangés et ocres de l'Esterel, Jackie profite depuis une décennie de la qualité de vie, de la douceur gasconne, «Son paradis». Amoureuse du Gers, ses huiles aux camaïeux de verts conduisent vers un chemin dans la campagne, des sous-bois ou des reflets de plan d'eau. Elle travaille également le plâtre et l'argile patinée au travers de la sculpture démarrée avec la terre guyanaise. Ecrivain, elle vient de sortir son 1er ouvrage «Le Gers enchanté». Une dizaine de contes avec des récits pittoresques et fantastiques où se mêlent les mousquetaires et les oies sont illustrés avec ses toiles.

«L'art est ma joie de vivre» confie l'artiste enjouée et charmeuse.

A découvrir tous les après -midi jusqu'au 30septembre.

Vu dans La Dépêche du Midi le 11/09/2012 


Visions de l'Algérie à l'Espace Saint-Michel

Photo DDM, J.Roumégoux
 
Malmenées par la neige et des températures polaires, les Journées France-Afrique du Nord en Midi-Pyrénées, proposées en février dernier, n'ont pu rassembler le public qu'elles pouvaient escompter. Leur initiateur, André Casabonne offre au public d'en apprécier quelques témoignages à travers l'exposition «Éblouissante et troublante Algérie», rassemblant des photos aériennes de Yann Arthus-Bertrand, des poésies et croquis de jeunes soldats engagés dans le conflit d'Afrique du Nord, et de sculptures. Inaugurée hier soir en présence des partenaires de la FNACA du Tarn-et-Garonne, l'exposition est visible tous les après-midi, de 15 heures à 19 heures, jusqu'au 16 septembre.

Vu dans La Dépêche du Midi le 18/08/2012 

Le débarquement des artistes anglais

Les actuelles nymphes de l'espace Saint Michel.
Photo DDM. Jeanine Quemener

Les Anglais ont le sens de l'organisation et de la réception. Après le succès des Jeux olympiques, quatorze artistes d'Outre-Manche attendent leurs supporters à l'espace Saint Michel, haut lieu culturel local, jusqu'au 28 août.

Pour cette douzième édition, certains affichent une décennie de fidélité à l'instar de la coordinatrice Karin Terry. Depuis bientôt vingt ans, elle se passionne pour une vie paisible dans le Gers entrecoupée par de rares allers-retours en Grande-Bretagne afin de faire du shopping. Son art est tout en finesse. Karin aime les oiseaux ou les loirs et en fait profiter ses spectateurs. Sa sœur cadette Claire Naylora a peint beaucoup d'animaux de la savane lors de son séjour au Zimbabwe. Elle cherche maintenant à se spécialiser dans les portraits en alliant sa précision à la délicatesse. Brian Durrant est passionné d'architecture. Ses dessins à la plume et à l'encre de Chine se font le reflet de sa rigueur comme le typique pigeonnier ou le village martyr de Castelnau-sur-l'Auvignon. Allan Williams est ancien architecte et amoureux inconditionnel de la montagne. Il aime utiliser l'aquarelle pour évoquer les grands sites pyrénéens, le Vignemale, le Canigou ou le cirque de Gavarnie. Susan Durrant est une mordue de botanique. D'un séjour aux Bermudes, elle a ramené sa flore en aquarelle. Dans le Gers, elle s'intéresse aux nombreuses espèces d'orchidées endémiques qui se prêtent aux exigences du crayon de couleur très fin. Inspirée par des poteries anciennes grecques et crétoises, Veronica Newman travaille la porcelaine et des grès mélangés à la terre du jardin. «J'essaye de tourner le plus fin possible afin d'exploiter la fluidité et la translucidité», explique l'artiste avec un brin d'accent de Shakespeare. Elle expose actuellement à la Maison de Gascogne à Auch et souhaite organiser des stages. Chez tous ces artistes, le cœur bat gascon pour le climat, le patrimoine et l'accueil généreux.

Vu dans La Dépêche du Midi le 10/07/2012 

Peggy Kluck s'est installée à l'espace Saint-Michel

Marie-Claude, la présidente ; Peggy, l'artiste, et Christophe, le mécène.
Photo DDM, Jeanine Quemener.

Même si le beau temps s'est fait attendre, les couleurs estivales et multicolores se sont bel et bien intallées à l'Espace saint-Michel pour tout le mois de juillet avec les toiles de l'artiste Peggy Kluck. Proposée par les amis de saint-Michel, en partenariat avec l' Artothèque, l'exposition de la peintre hollandaise transporte les visiteurs dans un univers de jardins aux parfums enivrants. Pour l'artiste, fan de David Hockney, « peint sur le motif, tout est devant ses yeux ». Elle saisit l'instant qu'elle fait partager au travers de ses émotions, de la lumière et de sa touche particulière avec même une série de Picasso dont la « Femme défigurée ». Sa peinture à l'huile flashe avec le détail qui donne toujours une touche particulière. « Issue d'une famille d'artistes, la descendance prend la même pente, s'amuse Peggy. La peinture est en moi, elle me fait vivre moralement ». En plus de son immense talent, Peggy sème beaucoup d'humour sur ses toiles pour le plaisir de ceux qui les regardent. Des couleurs et des sentiments qui en ces temps parfois moroses donnent du baume au moral dans ce lieu d'échange et de partage qu'est Saint-Michel, toujours honoré par un spectacle artistique énergique et en mouvement. Le nouveau partenariat avec l' Artothèque donne aussi un fort déclic qui doit se proroger pour le régal des yeux et l'amour de l'art de visiteurs fidèles.

Vu dans La Dépêche du Midi le 29/06/2012 


Armagnaquarelle s'expose à l'espace Saint-Michel

Armagnaquarelle s'expose à l'Espace Saint Michel
 
Des peintures reflets d'un patrimoine habillent les cimaises de l'espace Saint-Michel jusqu'au 3 juillet. C'est la 3e année que la vingtaine d'artistes amateurs d' Armagnaquarelle, «toujours très motivés», souligne leur professeur Carole Joubin, présentent leurs regard sur les beaux sites armagnacais. Cette année, place aux petits formats rapides façon carnets de voyage. Les grands sites de Flaran, Maignaut-Tauzia, Lavardens Fourcès et Condom, visités ce printemps, jaillissent en touches de couleurs du papier grâce à l'eau et aux pigments. Quelques autres travaux, comme la chaise et le téléphone peints en atelier, complètent l'hommage à la force de la pierre qui façonne la région. Après un été au domaine des Acacias à Bezolles, l'exposition se déplacera au château de Lavardens, du 15 au 30 septembre.

Vu dans La Dépêche du Midi le 24/06/2012 


Les artistes locaux exposent à l'espace Saint-Michel

Les artistes locaux exposent à l'espace Saint-Michel

Tous les ans, le talent des artistes locaux fait le succès de leur exposition installée proposée à l'espace Saint-Michel jusqu'au dimanche 24 juin. Parmi eux, Hèlène et son atelier mise sur la déco sur bois, aux côtés de l'atelier de Gondrin dont le chef de file Jacqueline Fillon, adepte de la peinture à l'encaustique, oriente ses élèves vers des premiers prix picturaux comme avec la « Fenêtre ouverte sur le monde » et son « Itinéraire enchanteur ». Bruno Vaccaro pour son plaisir mélange dans le figuratif le rouge et le bleu de la mer, suivant l'imaginaire du spectateur. Présentes, les aquarelles de l'atelier Relief reviendront aussi à la fin du mois. La Croix-Rouge a aussi ses artistes avec son incomparable atelier de tricot. Les sculptures de Jacques Calmels sont, bien sûr, présentes, ainsi que le travail au couteau de Marie-Claude Séailles-Montané.

Vu dans La Dépêche du Midi le 10/06/2012 


Deux dames à Saint-Michel

Deux dames à Saint Michel

Jusqu'au 10 juin, dans une ambiance de grâce, « La gardienne du temple » accueille les visiteurs à l'Espace Saint-Michel pour une exposition tournée vers « L'éternel féminin ». L'enfant du pays Sabine Cano-Cougnaud, devenue sculpteur professionnel, y propose une superbe palette de son travail majoritairement en terre cuite ou enfumée et quelques bronzes. Elle y parle d'un art simple d'aspect humain, de la sensibilité habitée par la spiritualité. Portant de l'intérêt aux arts primitifs et africains, la femme y est présentée comme une déesse, un féminisme entre terre et ciel. Dominique Zamo-Mian, « La dame aux chapeaux », a souvent exposé dans la sous-préfecture. Sa technique a beaucoup évolué. Les dames sont devenues plus modernes, toujours en groupe avec la coquetterie de la dentelle ou des cols amidonnés et les couleurs plus douces. » Je veux transmettre la beauté de la féminité et des tissus », souligne la peintre.

Vu dans La Dépêche du Midi le 22/05/2012 
 

De l'art contemporain à Saint Michel

Marie-Claude, la présidente, entourée des artistes qui vous étonneront.
Photo DDM, Jeanine Quemener.

Un baptême du feu intégralement réussi pour la nouvelle présidente des Amis de Saint-Michel, Marie-Claude Séailles-Montané. Marie-Claude, elle aussi artiste peintre, a offert un éblouissant premier rendez-vous entre le nombreux public et les artistes. Durant la saison estivale, plusieurs milliers de visiteurs n'hésitent pas à pousser la porte de ce centre d'exposition réputé au niveau départemental. Bernard Gallardo souligne d'ailleurs que Saint-Michel fait partie intégrante de l'étude actuelle du développement culturel de la ville. Jusqu'au 28 mai, tous les jours, de 16 heures à 20 heures, quatre artistes de talent se font les messagers de l'art contemporain.

Patrice Cousin surprend toujours avec ses pastels d'un mètre. Les émotions dégagées par les couleurs profondes des paysages locaux parfois tourmentés se tournent aussi vers la modernité d'une cruche ou d'un pot positionné dans un espace interrogatif.

Antoine Henry expose régulièrement au Japon. Son œuvre rend hommage à ce pays « Où il aime tout », les habitants, leur façon d'être, leur douceur, l'art japonais et les beaux paysages de l'île volcanique. La nostalgie et le charme sont aussi guidés par des couleurs inattendues. Iris Miranda offre une vision particulière et surréaliste dans l'art particulier de la gravure à l'eau-forte. Le travail de l'amoureuse de la nature nécessite le recours à une presse taille-douce. Les thèmes végétaux, animaux, humains poétiques ou mystérieux donnent envie au spectateur d'explorer tous les détails de ses minutieuses réalisations. Elle ne peut laisser indifférent avec sa vision particulière et surréaliste ! L'imagination joue un rôle déterminant dans les huiles de William Mathieu. Ses escaliers vertigineux, énigmatiques, lieux stratégiques dans une maison, reflètent des souvenirs d'enfance. On se sent ailleurs. L'artiste ne propose que la moitié du chemin, faut-il regarder vers le bas ou vers le haut, l'imagination fait le reste…

Vu dans La Dépêche du Midi le 16/05/2012 


Ouverture de la saison à Saint-Michel

Patrice Cousin revient à Saint-Michel avec ses pastels.
Photo DDM, archives, J.Q.
L'Espace Saint-Michel ouvre sa saison culturelle avec une première exposition, dédiée à l'art contemporain, du 17 au 28 mai. Une ouverture autour de quatre artistes installés dans la région, Patrice Cousin, Antoine Henry, William Mathieu et Iris Miranda. Quatre artistes utilisant des techniques différentes,pastel, huile sur toile, gravure, quatre fortes personnalités et quatre univers originaux. Patrice Cousin,peintre pastelliste, parvient à allier tradition et modernité en s'inscrivant dans la lignée des pastellistes du XVIIIe siècle tout en étant ancré dans une modernité contemporaine. Antoine Henry, peintre figuratif, utilise l'huile sur toile pour donner naissance à des paysages et des scènes simples, voire minimalistes.William Mathieu, peintre figuratif lui aussi, utilise également l'huile sur toile. Ses tableaux sont des odes à la couleur dans lesquels il pose un regard très personnelsur les objets du quotidien. Iris Miranda, quant à elle, a choisi la gravure comme médium artistique. Le vernissage l'exposiiton aura lieu vendredi, à 18h30. L'exposiiton sera ouverte chaque jour, de 16 heures à 20heures.

Vu dans La Dépêche du Midi le 22/04/2012 



Madeleine a cédé son savoir-faire à Marie-Claude, nouvelle présidente et artiste.
Photo DDM Jeanine Quemener.

Il y a seize ans, une équipe de bénévoles a mis toute son énergie pour tranformer l'église Saint-Michel en un lieu d'expositions unique dans le Gers. Ses atouts sont incontestables et remarquables : 300 m2 d'exposition, une situation géographique très visible avec un parking et une accessibilité pour les personnes à mobilité réduite. Tout au long de l'année, les Amis de Saint-Michel gèrent les nombreuses expositions de qualité à caractère culturel qui régalent et offrent des émotions à un très large public. La nouvelle équipe, sous l'égide de Marie-Claude Séailles-Montané, souhaite également toucher des connaisseurs avec des artistes de renommée internationale. Toutefois, les artistes amateurs de la Ténarèze continueront d'être encouragés, ajoute-t-elle. Les associations caricatives ou à but culturel seront encore les bienvenues dans l'espace. Le programme très éclectique démarrera le 15 mai avec les peintures et les gravures, dont celles d'Antoine Henri qui arrivera de son exposition au Japon spécialement pour le vernissage condomois. Les nouvelles photos sur la vigne et le vin de Philippe Candelon, début juin, précéderont les traditionnels artistes locaux. Juin se terminera avec Armagnaquarelle suivi, tout le mois de juillet, des peintures figuratives de haut niveau de Peggy Kluck. D'autres peintres locaux, dans la première quinzaine d'août, ouvriront le bal aux artistes anglais, toujours très courus. En septembre, l'Algérie de toutes les couleurs sera détaillée en peinture et vue du ciel avec les incomparables photos de Yann Arthus-Bertrand. L'artiste complète Jackie Gaglione laissera, en octobre, la galerie à la Mémoire vive du commerce condomois, avec le thème du compagnonnage, un grand moment culturel avec les métiers d'art et les artisans du bâtiment local. La Croix-Rouge et sa foire aux livres, la bourse aux jouets et le marché de Noël donnent, au fil des ans, un avant-goût des fêtes et permettent de préparer les cadeaux. A n'en pas douter, l'espace ne désemplira pas jusqu'en décembre.

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